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HARTUNG Hans

HARTUNG Hans
Leipzig 1904 – Antibes 1989
Peintre français d’origine allemande

Peintre, sculpteur, photographe Abstrait.

Hans HARTUNG est Né à Leipzig en 1904, on trouve dans ses premières œuvres des emprunts à Emil Nolde  et à Kokoschka. D’une grande culture musicale, il reprend après des études de philosophie et d’histoire de l’art ses recherches picturales en se rapprochant de la calligraphie extrême-orientale. Il fuit le nazisme dès 1935 et s’installe à Paris.
De cette époque datent ses premières compositions importantes ou s’exprime son tempérament avec un trait noir, volontaire d’où jaillira son expression graphique. Engagé dans la légion durant la guerre, il sera blessé et amputé.
Après guerre sa réputation devient mondiale, Par un génie qui emprunte à la méditation, il devient la maitre de « l’abstraction lyrique » de l’après guerre.
Ses œuvres sont organisées sur un réseau de lignes dynamiques qui s’étalent avec force et zèbrent la toile avec force.
A partir des années 70, il introduit dans son œuvre des plages colorées étalées à la brosse se découpant dans un espace plus sombre.
Beaux-Arts de Leipzig, puis Académie de Munich. Epoux d’Anna-Eva Bergmann, peintre. Ami de Miro, Kandinsky, Mondrian. Pionnier de l’abstraction. En 1947, il fait sa première exposition personnelle à la Galerie Lydia Conti à Paris. Il es représenté dans les plus grands musées du monde. Elu en 1977 à l’Académie des beaux-arts
Compositions. Cartons de tapisseries, gouache, pastel. Lithographies, gravures, dessins.

Musées : Düsseldorf, Paris, Marseille, Stockholm.


“J’aimais mes taches. J’aimais qu’elles suffisent à créer un visage, un corps, un paysage.Ces taches qui, peu de temps après, devaient demander leur autonomie et leur liberté entière. Les premiers temps je m’en servais pour cerner le sujet qui, lui, peu à peu, devenait négatif, blanc, vide et enfin simple prétexte au jeu des taches. Quelle joie ensuite de les laisser libres de jouer entre elles, d’acquérir leur propre expressivité, leurs propres relations, leur dynamisme, sans être asser vies à la réalité »